• Coup de cœur
  • Promotion
W. Advocate
93 / 100
J. Suckling
94 / 100

Château Pichon Longueville Comtesse De Lalande

Château Pichon Longueville Comtesse De Lalande 2010

Vin Rouge / Bordeaux / Pauillac Aop / Deuxième Grand Cru Classé / bouteille 75cl /
  • Profond
  • Structuré
  • Distingué
Second Grand Cru Classé 1855 en appellation Pauillac
En 1850, Virginie de Pichon Longueville hérite d'un vignoble
"Indiscutablement le vin le plus populaire de Pauillac..." (R.Parker)
Une partie du vignoble est conduite en biodynamie
Elevé 18 mois en fût de chêne dont 50 % de bois neuf
L'avis du sommelier
note

Un Pichon Longueville Comtesse de Lalande complet, une grande puissance domptée avec noblesse

  • Marque Château Pichon Longueville Comtesse De Lalande
  • Appellation Pauillac Aop
  • Millésime 2010
  • Couleur Rouge
  • Cépage(s) Cabernet-Franc / Cabernet-Sauvignon / Merlot
  • Type de culture Viticulture Raisonnee
  • Temps de garde Pendant Plusieurs Décennies
  • Température de service Entre 17 Et 18 C
  • Carafage Oui
  • Mets & Vins Filet De Boeuf En Croûte
    Fricassée De Lapin
    Noisettes D'agneau A La Crème D'ail
Région
Bordeaux
Classement
Deuxième Grand Cru Classé
Fermeture
Bouchon
Contenance
Bouteille 75cl
Super famille
Vin
Famille
Bordeaux Rouge
Sous Famille
Pauillac
Pays de fabrication
France
Volume total
0.75 L
Bio
Non
Code Pays
Fr
001600106

Dégustation

Robe grenat profond. Nez profond, complexe, frais, intense, des notes de fruits noirs (cassis, myrtille), kirsch, cèdre, épices, violette. Entrée de bouche vive, nette. Au palais, le vin est mâchu, dense, ferme, l’ensemble se déploie avec fraîcheur et finesse. Un Pichon Longueville Comtesse de Lalande 2010 complet, raffiné, puissant, au sommet sur ce millésime.

L'info en +

Le Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande est un Second Grand Cru Classé 1855, en appellation Pauillac.

La terre de Pichon Longueville raconte une histoire dont l'origine remonte aux années 1688-1689. En 1850, la Comtesse de Lalande Virginie de Pichon Longueville et ses deux sœurs héritent de 60% du vignoble, cette nouvelle propriété prend alors le nom de Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande.

En 1978, May-Eliane de Lencquesaint, fille d'Edouard Miailhe reçoit à son tour ce beau Domaine viticole et s'y consacre totalement. Elle donne à ce Cru une renommée internationale due à une qualité constante et une dynamique incontestable. Voisin de Château Latour, ce Second Cru Classé s'étend vers la commune de Saint-Julien. Son encépagement, très particulier, lui confère une personnalité d'exception marquée par l'élégance, l'équilibre et la finesse. Ici, méthodes traditionnelles et technologie se complètent afin d'exprimer le caractère unique de ce prestigieux terroir.

En janvier 2007, la Maison de champagne Louis Roederer acquiert ce Grand Cru Classé avec l'ambition de poursuivre l'œuvre accomplie, et de porter ce Domaine à un très haut niveau de qualité et de prestige.

Pour Robert Parker, le Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande est indiscutablement le vin le plus populaire de Pauillac et l'un des plus régulièrement grandioses de l'appellation. Il peut tenir la dragée haute aux trois prestigieux Premiers Crus de la commune.

Les vignes du Domaine sont cultivées selon les principes de la viticulture raisonnée, une partie du vignoble est conduite en biodynamie.

Le vin est élevé 18 mois en fût de chêne, dont 50 % de bois neuf et 50 % d’un vin.
Né du partage du domaine Pichon-Longueville en 1850, le Château Pichon-Longueville Comtesse de Lalande s’offre le luxe de s’étendre jusqu’à la commune voisine de Saint-Julien Beychevelle alors qu’il est situé sur l’appellation Pauillac. Le domaine doit son nom à Virginie de Pichon Longueville, devenue comtesse de Lalande après son mariage, qui veilla avec assiduité sur sa propriété.

Revendu en 1925 par ses héritiers à Édouard et Louis Miailhe, courtiers en vin bien connus dans le Médoc, alors qu’il était en décrepitude, c’est une autre femme qui vint à son secours puisque May-Éliane de Lencquesaing, la fille d’Édouard, contribua activement à lui redonner un second souffle avant de passer la main en 2007 à la famille Rouzaud, propriétaire des champagnes Louis Roederer.

Depuis cet ultime rachat, le Château Pichon-Longueville Comtesse de Lalande a ouvert un nouveau chapitre de son histoire. Sous la houlette de Nicolas Glumineau, ce deuxième cru classé en 1855 s’est relancé dans la course à l’excellence et compte bien reprendre sa place parmi les meilleurs.
Son vignoble atypique (11 de ses 85 hectares se trouvent sur la commune de Saint-Julien) composé de cabernet sauvignon, de merlot, de cabernet franc et de petit verdot, repose sur un terroir constitué de graves garonnaises dont le sol est riche en argile. Il est cultivé selon les principes de la viticulture raisonnée et 28 hectares sont conduits en biodynamie. Les méthodes traditionnelles et les nouvelles technologies se complètent harmonieusement pour exprimer le caractère unique de son prestigieux terroir.

Les derniers millésimes sont à nouveau plus précis et bien plus droits.
Gourmand et velouté, le Château Pichon-Longueville Comtesse de Lalande compte aujourd’hui parmi les plus belles bouteilles du Médoc. Nettement plus abouti, il a retrouvé son caractère, une belle pureté, une étonnante souplesse et une parfaite harmonie.

A noter le coup de frais apporté au second vin, rebaptisé Pichon Comtesse Réserve et flanqué d’une nouvelle étiquette.
188
En bref L’appellation Pauillac date du 14 novembre 1936. Elle est réservée aux vins tranquilles rouges. Exclusivement sur les communes de : Cissac-Médoc, Pauillac, Saint-Estèphe, Saint-Julien-Beychevelle et Saint-Sauveur. Plantée sur 1200 Hectares, elle offre des vins réputés et classés Grands Crus pour certains depuis 1855. Caractères des vins Le vin de Pauillac présente une robe bordelaise par excellence, caractérisée par une teinte rubis foncé aux reflets violacés parfois rouges, elle est brillante et éclatante. Au nez, Pauillac est tout en finesse, complexité et puissance; des notes très fines de fruits rouges et noirs sont présentes au premier nez avec la griotte et le cassis, progressivement le nez dévoilera des arômes de vanille et de cuir pour laisser la place aux notes de l’élevage qui sont d’une grande noblesse et qui traduisent l’exceptionnel savoir faire des maîtres de chais bordelais, ce sont des arômes d’épices, de réglisse, de vanille, de chêne et de bois neuf grillé avec une finesse incroyable. En bouche, l’ampleur de ce vin est impressionnante. L’attaque est souple et puissante à la fois, la matière se révèle peu à peu, elle est profonde, très fine, puissante et corsé à la fois, les tanins sont d’une rare élégance tout en étant fermes, fins et avec un grain inimitable ; la finale est très longue, surtout sur des notes de l’élevage quand le Pauillac est jeune. En vieillissant les tanins se fondront dans la matière qui gagnera en volupté et en dentelle...bref les mots deviennent très faibles pour exprimer la grandeur d’un tel vin ! Conseil du sommelier Si l’agneau reste son terrain de prédilection, certains gibiers comme le lièvre ou encore des abats s’en accommoderont très bien. Fromage a pâte dure ou croute fleurie. Température de service : 15° Situation : Pauillac, le cœur du prestigieux vignoble. Le Médoc est une presqu’île située entre fleuve et Océan où l’on trouve les appellations les plus célèbres d’entre toutes. Pauillac est le cœur même du prestigieux vignoble. Située sur la rive gauche de la Gironde à 45 kms au nord-ouest de Bordeaux, l’aire de Pauillac s’étend sur environ 1 100 hectares. Avec ses longs quais qui longent la Gironde, on considère la commune de Pauillac comme capitale viticole du Médoc. Titre mérité puisqu’elle compte 18 crus classés dont 3 premiers grands crus classés. Terroirs : le Médoc est majoritairement graveleux dans le Haut-Médoc, notamment sur les aires d’appellation Margaux, Saint-Julien, Pauillac et Saint-Estèphe. Les crus classés sont installés sur des croupes, sorte de mini collines séparées par de petits cours d’eau perpendiculaires à la Gironde, et qui se sont emplis au fil des millénaires de sables et de sédiments plus récents et moins favorables à la culture de la vigne. Ces croupes sont composées de galets et de graviers cimentés par des sables argileux, de plus en plus argileux du sud vers le nord. Sans présenter de pentes très remarquables, le relief de ces croupes est cependant suffisant pour mieux profiter des rayons du soleil et pour drainer plus efficacement leurs sols.